Immerge le patient ou le professionnel de santé dans un environnement interactif, entièrement simulé.
Utilisée dans le traitement des phobies, de l’anxiété ou des troubles post-traumatiques, mais aussi en rééducation, en simulation médicale et pour l’entraînement et la pratique de procédures chirurgicales complexes.
Dr Amaury Mangin
Le casque de réalité virtuelle
« Le casque de réalité virtuelle peut être utilisé afin d’apprendre à réguler ses émotions, par exemple : pour la phobie du vide. Le patient, immergé dans des environnements virtuels, évolue sur des hauteurs, progressivement de plus en plus importantes, jusqu’à marcher sur une poutre entre deux gratte-ciel… L’avantage est que le patient est exposé à des situations perçues comme réelles sans aucun risque ni danger. »
Points positifs
• Autonomie d’usage, accompagné par un soignant.
• Personnalisation des scénarii et choix des environnements d’immersion.
• Création d’environnements divers en thérapie d’exposition, mais au sein du cabinet du soignant sans nécessité d’organiser des déplacements extérieurs.
Points d’attention
• Une technologie lourde, des équipements fragiles et coûteux.
• Un matériel encore peu mobile, comparativement à une application sur smartphone.
• « Le mal de la réalité virtuelle », le casque de réalité virtuelle peut provoquer des malaises, vertiges, nausées ou désorientation…
• Des interfaces parfois complexes pour des personnes âgées peu familières des environnements numériques.