Ces réseaux facilitent l’accès et la circulation de l’information, la prévention, la continuité de la relation thérapeutique avec les soignants, le partage d’expériences et le soutien entre les patients et leurs proches confrontés à des pathologies similaires.
- Site ou application de prévention/information
Ressources numériques qui informent les patients sur les risques et les comportements à adopter. Outils de sensibilisation, de repérages et de responsabilisation. - Site ou application d’accompagnement de soin
Outils d’éducation thérapeutique, de suivi ou de coaching, souvent multimodaux (podcasts, vidéos, exercices guidés, auto-évaluations, etc.). Ils favorisent l’engagement du patient dans son propre parcours de soins. - Chatbots en santé
Agents conversationnels automatisés qui orientent, informent ou soutiennent les patients. Utiles pour l’éducation ou le suivi, ils ne se substituent pas au soignant. - Plateforme communautaire de patients
Espaces numériques intégrant des forums dédiés à l’échange d’expériences autour de pathologies. Elles renforcent l’autonomie, mais nécessitent un encadrement éthique et une modération rigoureuse des contenus. - Réseaux sociaux
Outils de partage entre patients ou avec les professionnels. Ils facilitent les échanges, mais doivent être utilisés avec discernement afin de ne pas relayer de fausses informations.
Dr Amaury Durpoix
Vidéos d’information au patient
« La valeur ajoutée de notre chaîne YouTube et des vidéos d’information au patient que nous réalisons est que nous sommes toute une équipe à réfléchir ensemble, tous formés à la psychothérapie, avec un bagage universitaire et une pratique hospitalière qui enrichissent notre propos et sont un gage de qualité et de fiabilité des informations. »
Points positifs
• La mise à disposition de vidéos d’information au patient, de façon totalement libre et gratuite, consultables à toute heure et en tout lieu permet :
– de palier le manque de disponibilité des patients et des soignants ;
– de passer outre la distance géographique
– de compenser l’absence d’interlocuteur dans les déserts médicaux…
• Les vidéos peuvent, par exemple, intégrer des mises en scènes de situations « sous-titrées » par un éclairage psychologique.
• Les vidéos pour revoir une notion abordée lors d’une séance en présentielle, ou pour approfondir une question juste évoquée.
• Les vidéos peuvent permettre de patienter avant ou de préparer un rendez-vous en présentiel, de le prolonger.
Points d’attention
• Ces vidéos ne visent pas à remplacer l’entretien personnalisé avec le soignant, l’échange de questions et de réponses qui touchent à l’intime.